“Mais ce sont les hommes qui racontent ces films, nous donnent à les voir, les invoquent comme autant de bonheurs et de communions, prouvant ainsi que le cinéma constitue la mémoire du monde, la joie de l’humanité et un certain salut social, celui que les khmers rouges ont voulu abolir à tout prix au nom du “leur”".
Lire l’intégralité de la critique sur le blog de Pierre Cormary.