“Retour sur Le Sommeil d’or, le beau premier film de Davy Chou, avec lui, pour qu’il nous en dise un peu plus sur le cinéma cambodgien qui fut produit entre 1960 et 1975 et détruit en grande partie par les Khmers rouges. En attendant de pouvoir en voir plus, mais aussi pour évoquer la singularité de son geste, tout entier porté par l’idée de transmission d’une émotion cinéphile”.
Lire l’entretien réalisé par Sophia Collet ici.