“Nous parcourons ce sommeil fait d’or et d’étoffes, ce silence plein de gloire, cette gloire qui survit au travers de rescapés. Il y a dans le film de Davy Chou l’incarnation des hommes-livres de Fahrenheit 451, passeurs d’oeuvres et d’imaginaire, mais au vu de la photographie qui inonde le film, de cette jeunesse qui impulse un nouveau cinéma, du cinéaste lui-même – à qui l’on augure un plaisant avenir – il nous est permit de croire que seul le passé baigne dans les ténèbres et que l’avenir - délesté des idéologues – proposera “le meilleur des mondes”.”
Lire toute la critique ici.